La gauche molle au pouvoir ?
Un coup dur que les Français ne méritent pas
 
 
Les primaires socialistes ont enfin rendu leur verdict. Après plusieurs mois de débats surmédiatisés et insipides, François Hollande a été désigné pour défendre les chances du Parti Socialiste lors de l'élection présidentielle de 2012.
 
C'est donc le champion de la gauche molle, des discours lénifiants, des injonctions permanentes, de l'éternelle inaction, qui portera le fameux "projet socialiste". Un projet suicidaire pour la France et les Français, une avalanche de promesses coûteuses, non financées et surtout inefficaces, une improbable compilation des contradictions et des désaccords des ex-candidats aux primaires, un fourre-tout électoral, davantage destiné à faire de l'oeil à toutes les sensibilités de gauche qu'à trouver des vraies solutions aux problèmes quotidiens des Français.
 
Le PS veut désarmer la police municipale, vider les prisons, supprimer les dispositifs pénaux contre la récidive, dépénaliser le cannabis. Il prône le droit de vote et d’éligibilité des étrangers, la régularisation des clandestins. Il souhaite privilégier l’assistanat (allocation d’autonomie pour les jeunes...) plutôt que le mérite et le travail (suppression de l’exonération des heures supplémentaires...)
 
Retour à la retraite à 60 ans (87 milliards d'euros sur 5 ans), allocations d’études (60 milliards d'euros), contrat de génération (40 milliards d'euros), emplois jeunes d’avenir (20 milliards d'euros), emplois d’enseignants (7,5 milliards d'euros)… Le catalogue des propositions démagogiques est sans fin.
 
Mais qui va payer l'addition ? Les Français bien entendu ! 
 
Les dépenses nouvelles du PS vont dépasser les 250 milliards d'euros sur 5 ans contre 25 milliards promis dans le projet socialiste initial ! En clair, les socialistes s’apprêtent à dépenser 10 fois plus que ce qu’ils annoncent aux Français ! Et tout cela financé sur leur dos avec 126 milliards d’impôts nouveaux sur 5 ans, dont la suppression du quotient familial qui soutient les familles et le rétablissement des droits de succession. 126 milliards alors que le projet initial du PS ne devait pas dépasser les 50 milliards, soit un matraquage fiscal 2,5 fois plus fort qu’annoncé !
 
Faire confiance aux vendeurs de rêve à bon compte, ce serait balayer, en quelques mois, les efforts que font nos compatriotes depuis 4 ans.
 
Nous savons dans quelles impasses les promesses socialistes de 1981, de 1988 et de 1997 avec le gouvernement Jospin ont conduit la France. Nous ne voulons pas y retourner.
 
A un peu plus de six mois des élections présidentielles et législatives, je suis de ceux qui veulent, plus que jamais, dire la vérité aux Français, les aider au quotidien à améliorer leurs situations personnelles et professionnelles, leur redonner confiance pour relever, collectivement, les défis qui se présentent à notre pays.
 

 
Patrice VERCHERE